Mes approches sont multiples: il y a celle de spectatrice, mais aussi celle d'enseignante chercheuse.
Pour simplifier à l'excès, disons que l'approche émotionnelle précède nécessairement l'autre: l'émotion d'abord, la dissection par la suite.
Paradoxalement, il m'arrive de faire de bonnes analyses de films qui ne m'ont pas du tout touchée , alors que j'ai de la difficulté à disséquer une œuvre qui m'a émue.
Si l'émotion est trop forte, il arrive que je laisse passer quelques mois, voire des années, avant de pouvoir procéder à une approche «froide».
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Aux armes!